29 nov. 2010

Under the snow

Old Home Place 1985

Puisque tout le monde n'aime pas le manteau blanc je vais essayer de ne refroidir personne ici en disant que si j'ai envie de neige, j'ai envie de neige comme lorsque j'étais enfant. C'est à dire de flocons qui s'accrochent aux branches des arbres dénudés et font miroiter les brins d'herbe givrés.

Haven't felt me feel real in a long time.
© sssseahorse

J'ai envie de neige oui, mais ailleurs qu'à Paris. Celle que je serais la première à fouler et dans laquelle j'imprimerais l'empreinte de mes pieds bottés. Car si j'aime le bruit de la neige qui se tasse sous mes pieds, je ne l'aime pas souillée à Paris par les voitures et les pas des piétons pressés.

Under the snow - Andrea Perdue
♪ listen


act II
© bee hives

Cela me rappelle à l'idée que l'hiver est bel et bien la saison de la patience. Et la neige n'est qu'un élément de plus pour nous rappeler à cette sage vertu. Seulement, elle n'est pas bienvenue à Paris, étrangère qu'elle est à l'effervescence de la ville lumière. Or c'est précisément dans ces moments que je me dis que je ne suis pas tout à fait d'ici...


"Oh the weather outside is frightful,
But the fire is so delightful,
And since we've no place to go,
Let it snow! Let it snow! Let it snow!"

This is precisely how I feel, however cliché it is. And if I'm very well aware that in Paris many abore the snow, it never bores me. On another level, "snow flake" always sounded very much magical to me, way more than in French which simply goes as "flocon". And therefore it seems to me that English is way merrier when Christmassy than French. "Winter Wonderland" was written in English after all...


26 nov. 2010

Lapin câlin





Je vous ai déjà parlé de mon petit "bazar" préféré, l'adorable Désordre Urbain, boutique So Oh Cliché de mon quartier (96 rue Nollet, Paris 17) où j'aime à dénicher des petits objets pour mon chez moi sous les toits. Je vous ai déjà parlé aussi de mon goût pour le feng shui. Eh bien les deux réunis ça donne un peu tableau comme celui-ci.

Autrement dit, un lapin dodu apprivoisé au printemps (chez Mobilhome, rue Legendre, Paris 17 - toujours), auquel je viens de présenter un nouveau lapin plus fraîchement adopté, un lapin un brin allumé puisqu'il s'agit d'une petite bougie. Le rapport avec le feng shui ?

J'ai appris que les objets esseulés étaient mauvais pour la circulation des énergies, alors dans ce cas, mieux vaut donc deux lapins qu'un n'est-ce pas ? Si au premier abord le nouvel arrivant fut un peu décontenancé par son ainé, et s'ils se sont regardés longuement entre lapins de faïence, ils ont finalement sympathisé.



Pour terminer, je ne peux m'empêcher de voir un peu de "Petter Rabbit" de Beatrix Potter dans cette ritournelle potagère de Thomas Fersen. Peut-être parce qu'il y a un peu du naturaliste chez les deux...

***

Maybe my thing for rabbits dates back to childhood when I'd read avidly Beatrix Potter's "Peter Rabbit". All I know is that although a fan of those furry cuties I could never bring myself to put them in a cage. I like them leaping around free, even if that implies having them eat your veggies ! As a result, the only rabbits I agree to tame are those above.


24 nov. 2010

A l'attention du département des identités compliquées

Mail Boxes, Fort Bragg, California

Je fais un métier qui m'est parfois compliqué, car bien que je semble ici un tant soit peu m'exposer, je suis dans l'ensemble plutôt dans le camp de la timidité. Ainsi, le jour où j'ai eu l'occasion de rencontrer Moriarty j'étais pour le moins dans mes petits souliers.

Je me souviens encore d'avoir vérifié sans relâche que se trouvaient bien dans mon sac mon crayon et mon carnet, un dictaphone, et que mon téléphone était quant à lui en mode silencieux. Sorte de check up studieux, comme le pilote avant le décollage. Si ce n'est que je souhaite aux pilotes d'avoir les mains moins moites que moi.

Cela, avant d'être introduite dans une salle de répétition qui me parut immense et au milieu de laquelle le groupe Moriarty se tenait attablé. Si je n'irais pas jusqu'à dire que la disposition tenait de la cène, il y avait cependant quelque chose de franchement spirituel chez eux.

Et surtout Moriarty a eu le chic de m'inviter à ôter mes petits souliers. Au sens figuré bien entendu. Et encore, s'ils m'avaient demandé de les enlever pour de bon, ça ne m'aurait pas étonnée non plus. Et voici donc qu'au bout de quelques instants nous parlions autant anglais que français, de Charleston où je suis née, de Kerouac ou de mes envies artistiques inassouvies. Plutôt étonnant quand on sait que j'étais là pour les questionner.

Parce qu'ils avaient beau être familiers dans leur façon de me mettre à l'aise, je crois qu'ils ne vous confieraient pas le point auquel j'avalais mes mots, ou le point auquel mes joues s'empourpraient au fur et à mesure que la discussion s'animait, alors c'est moi qui le dit. Car oui, j'étais impressionnée, par les personnages qu'ils campaient, mais aussi par leur simplicité.

Ainsi, si on n'enlève pas comme ça les petits souliers de l'auteur de So Oh Cliché, je me souviens cependant de m'être surprise à rêver de partir avec eux sur la route, tel qu'ils me l'avaient proposé à la cantonade. Je crois que pour cela j'aurais volontiers chaussé des Campers à la place des mes chaussures étriquées. Et si je suis restée finalement du côté des timides anonymes (comme dirait Renan Luce), je ne me suis pas moins réjouie du chemin parcouru par Moriarty. Ils ont bien usés leurs souliers et c'est tant mieux.


Ils ouvrent aujourd'hui semble-t-il un nouveau chapitre de leur grand bonhomme de chemin avec un nouvel album à venir. Le premier "chapitre", puisque c'est bel et bien ainsi que le projet s'intitule, est donc baptisé "Isabella". Parce que c'est mon prénom, et que ces talentueux trublions ont pensé à m'en faire le clin d'œil, je tenais à leur écrire quelque chose comme cela :

When you walk down a Kerouac paved road
You meet lost souls and use up your soles

But sometimes the road is paved with yellow bricks

And that's precisely Moriarty's trick.

On the road in their yellow tour bus

Or cross the seas in a yellow submarine of their own

Moriarty takes you somewhere over the rainbow
And turns your weary soles into ruby red slippers.

22 nov. 2010

Sweet dreams

S'il est un visage familier qui me manque au cinéma, c'est celui-là, celui de Kirsten Dunst. Et c'est en cherchant à accompagner en musique ces clichés de Maia Flore que je me suis souvenue de son "Dream of me" dans Get over it (2001). Si j'admets que je ne me souviens pour ainsi dire pas de l'intrigue de ce film, je n'ai pas oublié cette scène inspirée par Le songe d'une nuit d'été de Shakespeare.



Certes on pourra volontiers me dire que cette mélopée est un brin trop Disney, mais il me fallait une berceuse alors je n'y ai pas songé à deux fois. Sur ce, * sweet dreams * ...


Honestly, Maia Flore's photography, featured above, leaves me pretty much speechless, which is why I strived to find music that could grasp their atmosphere... In the process, Kirsten Dunst's lovely "Dream of me" came to my mind (from the movie "Get over it" 2001).

Although not perfectly in tune with the pictures which I find to be as poetic as unsettling (but in a good way, in the way art should move you), I couldn't resist sharing this piece with you, especially since I've been missing Kirsten Dunst in movies lately.

20 nov. 2010

Ce matin, un lapin

Il faut croire que le talent n'attend bel et bien pas le nombre des années, en effet, c'est une photographe américaine (San Francisco) de 21 ans seulement qui a réalisé ces clichés. C'est le pompon n'est-ce pas ? Son nom : Caitlin Bellah (ici pour Peppermint Magazine - Australie).

PS : pour ne rien gâcher, la séance photo a été réalisée avec la complicité de Bunnyworld Foundation (Los Angeles), un refuge dédié aux lapins (peut-on faire plus trognon ?). Et Peppermint Magazine de rappeler qu'il existe aujourd'hui nombre de produits non testés sur les animaux, et donc "bunny-friendly".
"Furry Tales", this was the adorable title for this photoshoot, featured in Peppermint Magazine (Australia). Romantic, poetic, I am completely in awe of Caitlin Bellah's photography (21 year old photographer from San Francisco).

PS : The cherry, or rather, the carrot on top ? "Furry Tales" was a "bunny-friendly" photoshoot (cf capture below)

19 nov. 2010

J'aime lire


Une poétique vidéo pour renouer avec le billet sourire du vendredi. Et merci en passant au lovely Tumblr Cupcakes for the eyes pour la découverte... En revanche le texte ci-après est un peu moins léger, mais c'est ce que le propos de la vidéo a pu m'inspirer.

Depuis mes études et jusque dans mon métier, j'entends souvent parler d'Internet comme voué à dévorer le papier. Si bien que férue de nouvelles technologies je ne jure pas que par ces dernières, je crois en tout cas, et ce de la façon la plus sincère, qu'il y aura toujours une place pour l'écrit couché sur papier. Et de fait, me garde bien de fustiger le virtuel (peut-être parce que justement je le considère comme tel ?).


Ce qui est certain, c'est que mon magazine préféré, j'aime à l'acheter, en me disant inlassablement que je découperai mes photos, articles ou recettes préférées. Chose que je ne fais finalement presque jamais, et ils s'amoncellent jusqu'à se transformer en table d'appoint, et c'est finalement déjà bien. De la même façon, mon livre préféré j'aime prendre garde à ne pas le corner, même quand je l'emmène dans mon sac à mains parce qu'il me tarde trop de le terminer.

Et s'il finit alors nécessairement un brin heurté de tout ce remue-ménage, je le préférerai toujours à un écran dénué de toute marque du temps (et me revient alors le souvenir des livres d'antan qui sentent bon la maison des grands-parents). D'ailleurs même mon écran il faut croire que je l'aime vieillissant. Voyez-vous, c'est que je blogue depuis un ordinateur portable plus que croulant, mais de lui non plus je n'arrive pas à me séparer.

C'est pour tout cela et bien plus encore que, comme le rappelle joliment Anthology Magazine, j'aime à croire que le papier n'est pas mort. Et il ne l'est sûrement pas quand il trouve à s'exprimer avec d'aussi belles idées. Et c'est peut-être là le nerf de la guerre... Si certains magazines ne s'évertuaient pas à vouloir ressembler à des sites Internet ou blogs pour exister, ou s'ils butinaient ailleurs que sur ce qui se fait de pire sur la toile au risque de se faner, alors peut-être que le papier s'assurerait une bien meilleure pérennité...

***

"Paper is not dead" : a huge thank you to Cupcakes for the eyes for the oh so lovely discovery. Although tackling quite a serious issue, the video yet managed to brighten up my day when I stumbled upon it.

18 nov. 2010

Into the wild

Décidément, c'est à croire que je subis en ce moment L'appel de la forêt. Après mon billet tendance Calamity Jane j'ai succombé face à ces photos de Saga Sig, une photographe d'origine islandaise, basée à Londres.

Des origines qui expliquent peut-être les coloris un brin glacés de ces photographies, mais aussi leur aspect rougi, comme le rouge qui monte au joue quand le froid se fait mordant.

Oui, je vois un peu de tout cela dans cette série baptisée
* Velvet Dreams *, et espère que vous trouverez tout autant que moi ces clichés inspirants.

Velvet dreams
Velvet dreams
Velvet dreams Velvet dreams

Here are two discoveries which I find to go quite well hand in hand. On the one hand, Saga Sig, a photographer from Iceland, whose work is featured above, and on the other hand, Emily Jane White, an American folk singer, born in San Francisco.

The song "Black Silk" off her new record "Ode to Sentience" is as beautiful and somptuous as the * Velvet Dreams * of Saga. And I find both to be lovely material for inspiration.

17 nov. 2010

Les feuilles mortes

"Les feuilles mortes se ramassent à la pelle..."



Ci-dessus une bien jolie vidéo signée du groupe américain OK Go. Un groupe qui a déjà prouvé qu'il avait du chien (cf la vidéo de "White Knuckles"), et qui prouve cette fois qu'il a aussi une patte artiste. Un titre branché, au bon sens du terme, j'entends pas là qu'il ne détonne pas avec les arbres dépouillés par l'automne.

Et en clin d'œil, parce qu'ils vont, je trouve, de paire, un adorable DIY (des comme ça j'en voudrais bien à la pelle) à découvrir sur le blog de Oh, hello friend : you are loved, et imaginé par Nora Griffin. Finalement, il y a ceux qui ramassent les feuilles mortes à la pelle, ceux qui les intercalent entre les pages des romans, et ceux qui en font des ornements.

***

"If you should be the last autumn leaf hanging from the tree
I'll still be here waiting on the breeze to bring you down to me
And if it takes forever, forever it'll be
And if it takes forever, forever it'll be

And if you should be the last seed in spring to venture out a leaf
I'll still be here waiting on the rain to warm your heart for me
And if it takes forever, forever it'll be
And if it takes forever, forever it'll be"

16 nov. 2010

* WANTED *


Aucune intention de me transformer en Calamity Jane, simplement l'envie carabinée de me procurer une toque en (fausse) fourrure. Un peu et je serais prête à mettre partout des affichettes pour trouver l'objet de ma quête.

Ceci dit, plus qu'une fashionista qui sommeille en moi je crois que c'est plutôt un ourson qui hibernerait volontiers, emmitouflée dans sa toque et son cache nez.


D'elle je suis toquée aussi... Audrey Hepburn dans Breakfast at Tiffany's.

***

I furry want, sorry I mean I very want a furry hat. And although I don't have a Calamity Jane bone in my body I however find those to die for. That is in fake fur of course.

14 nov. 2010

La mer qu'on voit danser

J'en conviens, il est difficile de faire plus cliché pour parler de la Méditerranée que de citer Charles Trenet. Mais pour illustrer un week-end marseillais cela doit bien être autorisé... Et voici donc comme promis un billet moins gris, comme un avant goût d'été, alors même que Marseille affiche pourtant la même date que Paris au calendrier.




"Gabriel (...) parlait du Tout-Puissant et de l'éternité comme un maraîcher de ses tomates, avec la simplicité et l'évidence d'une marchande de poissons parmi ses merlans et ses sardines"
Le rapport Gabriel, Jean d'Ormesson

Et si je devais retenir quelque chose de mon séjour sous la bienveillance de Notre-Dame de la Garde, c'est justement, sinon son invitation à la spiritualité, du moins l'impression d'une ville nimbée, sous sa garde, de simplicité.




"L'amour, c'est l'espace et le temps rendus sensibles au cœur"
Marcel Proust

"Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage
Ou comme celui-là qui conquit la Toison,
Et puis est retourné plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge!"
Joachim du Bellay

Autrement dit, le cœur a ses raisons qui font que le retour à la maison peut lui aussi se faire bon, même sous un soleil ronchon. Belle semaine !

10 nov. 2010

Patience, mère de toutes les vertus

Si la patience est mère de toutes les vertus, je crois que cette saison nous invite plus que jamais à cette réflexion : et si la froide saison était une invitation à la patience...

Rain

Lorsque dehors la pluie tombe et que le jour qui tombe tôt nous fait nous hâter de rentrer au chaud tête baissée, il n'y a pas photo, c'est bel et bien la patience qui nous occupe. Patience aussi lorsqu'on attend le 1er décembre pour ouvrir son calendrier, patience toujours à l'aube d'un anniversaire qui approche. Patience quand on voit les rues et les magasins s'illuminer, annonçant les festivités à venir.

Rain

Patience, quand je regarde à travers mes vasistas embués le Sacré Coeur embrumé. Patience, parce que je sais que ce n'est pas demain que reviendra la saison où il s'empourpre au soleil couchant. Patience parce que je sais que ce n'est pas demain non plus que je dormirai toutes fenêtres ouvertes, laissant monter le bruit de la ville survoltée par la chaleur de l'été.

Rain

Car été a beau rimer avec farniente, du moins à Paris, il est aussi et surtout effervescence, les terrasses où on se presse, les vacances qui passent plus vite qu'un TGV, la chaleur qui à l'inverse semble ralentir tout le monde et fait raisonner les klaxons de plus belle... Il me semble finalement qu'on passe l'année à courir après l'été pour finalement vite le consumer.

Rain

Alors, peut-être que la grise saison est finalement là pour nous inviter à méditer sur le sujet, prévoir par exemple enfin à l'avance le road trip estival dont on rêve, ou se dire que l'été prochain on prendra le temps, même à Paris, de regarder le ciel changer de couleur.

Rain

Car si en hiver on le regarde d'un air inquiet, rageur, agacé, voire glacial, en été on ne le regarde jamais assez, comme si on oubliait que trop bientôt, les couleurs dont il se pare à la belle saison vont nous manquer.

Summer

Sur ce, je vous dit à tout bientôt, j'espère avec des photos de la mer qu'on voit danser...

***

I wanted to share with you those "misty" pictures before I travel to a possibly more sunny view, that is the south of France for a few days. And also wanted to share the thought that, to me, autumn and winter time or times for reflexion and patience.

Patience of course as we await Christmas and other festivities, but also patience as we wait for the sun to once again rise to its zenith. And then arises this thought : if time flies in summer as briskly as mosquitoes, maybe we shoud learn to enjoy it.

And what if winter time and the patience it imposes upon us was precisely teaching us that very notion. That is if only we pay attention to it.

9 nov. 2010

Stand By Me


Si je lui chanterais volontiers "Stand By Me", "How sweet it is to be loved by you" est un autre refrain que je lui dédierais volontiers. Merci donc à qui de droit pour cette vidéo qui m'a transportée. En espérant qu'elle vous touchera aussi et vous fera chanter sous la pluie.

Et pour en savoir plus sur Playing for Change, le site officiel.

8 nov. 2010

D.I.Y. : Marc Jacobs do it yourself



Depuis que j'ai reçu ce D.I.Y. via la newsletter Who What Wear je meurs d'envie de m'essayer à la réalisation de ce gilet d'inspiration Marc Jacobs. Voilà surtout qui me permettrait d'enfin justifier ma collection de boutons...

Une collection sans raison, un butin amassé au fil des années et qui finalement se fait précieux au point que je ne saurais m'en débarrasser. Surtout qu'il trouve je crois son explication : pour moi, un joli bouton c'est un peu la cerise sur le gâteau, ou plutôt sur un manteau!


If there's something which doesn't push my buttons, I mean that I'll never get tired of, it is precisely pretty buttons. A fashion statement which explains my crush on this lovely Marc Jacobs D.I.Y. which I hope you'll find as inspiring as I did.

5 nov. 2010

Gregory and the Hawk c'est chouette

Je ne vous étonnerai sûrement pas si je vous confie que je suis une fana d'Angus and Julia Stone. Pour qui suit ici mes mixtapes on peut même dire qu'on ne peut pas faire plus accordé avec mes violons. Et ainsi, quelle ne fut pas ma joie que de découvrir Gregory and the Hawk dont les sonorités ne sont pas sans rappeler le duo australien, et c'est plutôt chouette. Et l'autre bonne nouvelle, c'est que les deux oiseaux sortent bientôt un nouvel album (Leche).


"The oats we sow,
They could seed on forever with nowhere to grow
But the heart, we know,
When it's asking it's exact twin it will not be alone
"

May 3, 2010

4 nov. 2010

Le smoothie du jour : Milk & Fruit Juice

"Intend to be happy"... J'ai presque envie de ne rien ajouter tellement le coup de cœur fut instantané ! Peut-être juste l'envie de m'expliquer sur mon titre coup de jus : "le smoothie du jour"... C'est que la découverte (j'ai un train de retard, pardon!) de Milk & Fruit Juice a tout simplement eut le bon goût d'adoucir ma semaine. Et ça c'est fort de fruit ! (Oui, je suis fatiguée, pardon bis.)

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Un coup de cœur visuel aussi, c'est que la patte de Cococerise est passée par là. Et que quand dame moustache met la main à la pâte ça ne fait forcément pas tache. Ceci explique partiellement ma curiosité pour le dit groupe je dois l'avouer (groupie sort de ce corps!), mais Milk & Fruit Juice s'écoute avant tout. S'écoute au sens premier on s'entend, car dépourvu de prétention. Et si c'était ce qui permet au groupe de ne jamais sonner faux ?

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Today, I proudly present the "juicy" French band Milk & Fruit Juice. No tabloid material luckily but instead music which gave much needed zest to this dreary week. A means to introduce you to one of my favorite French bloggers, Cococerise, also member of Milk & Fruit Juice. No need to say that I highly recommend a "membership" to her blog!

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