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So Oh Cliché : blog lifestyle

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Eh bien dansez maintenant !


Vous n'avez surement pas loupé la fameuse publicité Air France que tout le monde voit au cinéma et qui engendre des "ho" et des "ha" d'admiration béats. Eh bien voici à mon sens une oeuvre encore plus jolie, découverte sur le blog {frolic!} (via Nowness). Un pas de deux tout en douceur avec la ballerine du New York City Ballet, Janie Taylor, qui met ici en beauté les vêtements Chloé. D'ailleurs, si j'ai un jour dans mon placard une pièce de cette maison je pense que je ferai moi aussi des entrechats.



Mais au-delà de la beauté des vêtements qui collent parfaitement à l'univers du ballet, l'ambition du réalisateur Bon Duke est de dévoiler la danse sous un nouveau jour, autrement dit, permettre au spectateur de voir les mouvements que dessinent les danseurs autrement que de face. 

Ah, que j'aime bien commencer la semaine sur une note comme celle-là !

{frolic!} featured today a video via Nowness which left me completely mesmerized. I must confess that I have a slight obsession with all things ballet (except the movie Black Swan, which didn't do anything for me - sorry). But I like to think that this video will captivate anyone, whether a ballet enthusiast or not. One thing's for sure, it will most certainly catch every fashionista's eye since the ballerina, Janie Taylor (New York City Ballet), is dressed in Chloé.

All in all, this short film by director Bon Duke is close to perfection. Last but not least, I also very much enjoy the concept for the video which was to show ballet not only from the front, as is usually the case on stage, "but also from the side, from the back, from every angle, and create a really unique viewing experience." Unique indeed!

Have a nice week!
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Gratin de patate douce, comté & mimolette



Ma bonne résolution du moment : cuisiner davantage maison, et de saison. La preuve avec un gratin de patate douce.

Pour 2 personnes : 3 à 4 patates douces (en fonction de leur taille), une petite brique de crème de coco (allégée pour ma part), un oignon, une cuillère à café de curry, une cuillère à soupe d'huile parfumée à la truffe, du comté et de la mimolette.

Commencez par faire chauffer de l'eau dans une grande casserole. Epluchez ensuite les patates douces, puis coupez-les en fines rondelles. Plongez-les dans l'eau bouillante et laissez cuire 10 minutes. Pendant ce temps, découpez l'oignon en dés. Les 10 minutes écoulées, égouttez les patates douces. Remettez la casserole vide sur le feu, versez la cuillère d'huile parfumée à la truffe, déposez l'oignon et attendre qu'il blanchisse avant d'ajouter de nouveau les lamelles de patate douce. Mélangez à la cuillère en bois et incorporez la crème de coco et le curry.

Otez du feu et déposez dans un plat à gratin. Râpez un peu de comté et de mimolette sur le dessus, puis enfournez pour 10 minutes à 200°C. C'est prêt ! Avec une bonne tranche de jambon, le repas est complet et réconfortant à souhait.

Lately, I've been experiencing with baking seasonal veggies on a regular basis, my latest attempt : sweet potato. 

For my Sweet potato "cheesy" gratin you'll need (makes 2 servings): 3 or 4 sweet potatoes (depending on their size), coconut cream (the light version), 1 onion, curry, truffle flavored olive oil, comté cheese & cheddar.

Peel the sweet potatoes, cut them up in slices, drop them in boiling water and leave them in for 10 minutes. In the meantime, cut up the onion in small pieces. Once the sweet potatoes are cooked, take them out of the water. Fry the onion in a pan with the truffle flavored oil and add in the sweet potatoes, curry and coconut cream. Mix the ingredients together with a wooden spoon. When finished, pour the mashed sweet potatoes in a gratin dish, sprinkle grated cheese on top (comté & cheddar - or mimolette instead if you can put your hands on some) and bake in the oven for approximatively 10 minutes, until the cheese is melted and has turned golden.

I find this comforting dish to be a sort of healthy Macaroni and cheese. Let me know what you think next time you bake it!
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Le Skylab - Born to be alive




Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu cette envie-là : sortir de la salle de cinéma et avoir aimé le film au point de ressentir l'envie irrépressible d'en parler. Récemment, j'ai bien vu La Guerre est Déclarée qui lui aussi m'a donné l'envie de vous en parler. Mais il s'agissait davantage d'une incitation toute en pudeur. Si le film m'a marquée, je ne me voyais pas vous l'exposer, mais plutôt vous inviter à y aller. C'est de ces claques que chacun doit prendre à sa façon, hors de question d'imposer violemment son opinion. Du moins, je ne le sentais pas comme ça.

A l'inverse, le dernier film de Julie Delpy, avec son sujet un peu plus léger me permet davantage de me laisser aller. Je ne dirais pas pour autant que Le Skylab m'a inspiré moins d'émotions, je dirais même à l'inverse qu'il en a suscité davantage, avec une palette de registres finalement plus riche que le film dont je parle plus haut. Et c'est peut-être ça ce qui me vaut ce débordement, cette nécessité de crier haut et fort que j'ai aimé.

Car si Le Skylab ne m'a pas remuée au sens négatif du terme (ébranlée si vous préférez), il agite néanmoins plein de choses. Il analyse avec beauté la puberté (oui, c'est possible), il dissèque la famille et ses disfonctionnements avec bienveillance, il parle du passé avec une forme de nostalgie attendrie mais sans être passéiste. Quant aux acteurs? Eh bien c'est un peu le jeu des 7 familles.



J'entends par-là que chacun peut s'y retrouver un peu, la famille est bel et bien au complet avec de nombreux caractères campés par des acteurs talentueux. Julie Delpy évidemment, mais aussi la toute jeune Lou Alvarez qui me ferait presque aimer les défauts de mes 11 ans tellement chez elle ils sont attachants. Eric Elmosnino, magistral en soixante-huitard haut en couleurs (jusqu'à ses chemises). Bernadette Lafont, matriarche, Vincent Lacoste (Les Beaux Gosses) avec son faux air de Shia LaBeouf à la française...

Je n'ai pas envie de vous raconter le film parce que Julie Delpy raconte avec sa caméra l'histoire mille fois mieux que moi. J'ai juste envie de vous parler du moment où le film a achevé de m'emmener avec lui. La scène pivot où je me suis dit, c'est bon Julie, tu m'as acquise à ta cause. La petite Albertine (Lou), est entre ses parents à l'arrière de la voiture conduite par son oncle Loulou (footeux en short très court, celui qui a le charme improbable - avec le recul - de votre prof de tennis quand vous aviez 11 ans). La radio grésille un tube de Joe Dassin, "L'Eté Indien". Et, eh bien, vous verrez...!



Pour terminer, une autre chanson qu'on connait, comme dirait l'autre, vient rythmer le film, "Born to be alive". Eh bien c'est cela à mon sens que Le Skylab véhicule, la vie tout court. Et si ça parait tout bête je vous assure qu'on se le prend pourtant bel et bien comme un Skylab dans la tête. Oui parfois il est bon de se souvenir qu'on est "né pour vivre", pas de propos pompeux pour une fois. De façon très primaire, peu importe comment, et tant mieux finalement si c'est pour voir sa famille se disputer à table au dessus d'un couscous que vient arroser une averse d'été, pour avoir des enfants à qui on interdit d'aller papoter sous la tente jusqu'à pas d'heure mais qui s'y glissent à pas feutrés quand ils ne jouent pas au docteur sous la couette. Ce n'est pas idyllique, tout le monde n'est pas beau ni gentil, mais merde, qu'est-ce qu'il y a de la vie !



I don't know if Julie Delpy sounds familiar to you. You might have gotten a glimpse of her as an actress in "Broken Flowers", or in "Before Sunrise" & "Before Sunset", alongside Ethan Hawke. To me, she's also an amazing film director, "2 Days in Paris" definitely being among my favorite movies. And the last movie she directed, "The Skylab", definitely went straight on that list after I saw it tonight.

Why? Simply because the film exudes life. Life as it really is. There's no varnish. The main character, a little eleven year old isn't picture perfect, she has glasses and a bit of baby fat here and there. So no, she doesn't get the boy she's after. And yes the family all sits together around a big table but they still fight and argue like all of our families do. Yours does right? Or if not, well, you're lucky I guess. Or maybe that's not even the issue.

Because that's not so much what matters. It would be a caricature if all that "The Skylab" aimed at was picturing a disfunctional family, although it does so in a great manner. What it really catches is life in all its crudeness, but hence the sense of genuineness. The characters aren't polished nor polite most of the time, but all the more endearing because while watching them we forgive ourselves and our families for the exact same flaws that are before our eyes on the screen
.

In the end, there's something really catharcic about it all. And to end my note on a song that's in the movie, "Born to be alive", well, that's precisely what Julie Delpy reminds us of. We are born to be alive, maybe not to be alive in a perfect manner, but hell, to live. Period.
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Lana Del Rey

Lana Del Rey

Depuis que je l'ai découverte la musique de Lana Del Rey tourne en boucle dans mes oreilles. Vous connaissez ?




Lana Del Rey's "Video Games" is the tune I can't get enough of at the moment.

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