29 oct. 2011

Sortez vos petits mouchoirs

Parce que cette semaine je n'ai pas eu un coup de coeur mais plusieurs j'ai eu envie de les rassembler. Je crois d'ailleurs finalement qu'ils se rejoignent de façon plutôt harmonieuse. Pour commencer, un clin d'oeil au film Les Petits Mouchoirs dont j'ai découvert qu'il était sorti en anglais sous le titre de Little White Lies. J'ai trouvé la traduction particulièrement appropriée, et puis j'ai trouvé amusant (même s'il est dur de sourire quand on a déjà vu le film au cinéma et qu'on en connait le sujet) de vous proposer la bande-annonce de ce succès de Guillaume Canet en anglais.


Pour continuer dans le cinéma, cette introduction me permet de vous parler d'un autre film qui m'avait tout particulièrement touchée et dont je ne vous avais pas encore parlé. Un film qui en fait, me concernant, a même éclipsé Les Petits Mouchoirs. Ce film c'est Encore un baiser, bijou italien (encore plus beau en VO, pour le titre d'abord Baciami ancora, et puis pour les dialogues ensuite) qu'on peut rattacher à la même lignée que le Guillaume Canet. Cependant, le film réalisé par Gabriele Muccino m'a encore davantage transportée, moins grandiloquent, plus pudique. Une retenue qui confère finalement au propos plus de profondeur à mes yeux. La claque n'en est que plus vive. Encore un baiser peut je crois parler à un plus grand nombre, quand bien même écrit en italien, c'est dire non ? Je confesse aussi m'être tournée vers ce film parce qu'emmené par Stefano Accorsi (le chéri de Laetitia Casta). Alors jetez-y aussi un oeil, ne serait-ce que pour lui !


C'est le week-end, alors j'espère que vous ne m'en voudrez pas d'en rajouter encore une couche côté cinéma avec le film Last Night. Encore un film que j'avais vu au cinéma mais dont je n'avais pas pris le temps de parler ici bien qu'il m'ait touchée. Et c'est quand la blogueuse hollandaise Fash n Chips en a parlé tout récemment que me sont revenues les émotions qu'avait provoqué ce film où Keira Knightley est au prise avec son passé : Guillaume Canet, devant la caméra cette fois. Quand je vous disais qu'il y avait une ligne directrice à ce billet. Fash n Chips résume bien le sentiment qui nous habite une fois le noir retombé sur l'écran, l'envie d'en parler. Et vous le savez maintenant (cf ici), ce sentiment est pour moi le baromètre d'un film qui a réussi son pari, ne serait-ce au moins qu'en partie. Un sentiment surement accru par le fait que le film de Massy Tadjedin a une fin ouverte (vous êtes prévenues). Avec pour résultat une interrogation délicieuse et douloureuse à la fois pour le spectateur.


Promis après j'arrête de faire mon Eddy Mitchell. Mais avant, une dernière séance, le film de Mélanie Laurent, Les Adoptés. Et croyez-moi, celui-là je ne pensais franchement pas vous en parler pour la simple et bonne raison que Mélanie Laurent a le don de me crisper. Elle ne m'a jusqu'ici toujours pas séduite sur grand écran et encore moins en chanson. Mais ce film qu'elle réalise va peut-être m'amadouer (il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis comme on dit non). Disons en tout cas que je pense franchir le pas et aller le découvrir au cinéma. La bande-annonce bien sentie et bien construite m'a attirée (sortie en salles le 23 novembre 2011). Et vous, tentées ?


Sorry for the long French post, but I can get real enthusiastic when talking about movies. Well, I do that with books and songs too, but movies always have a special place in my heart, maybe because they bring together music (the soundtrack is essential to me) and words (the dialogues of course). All this to say that I compiled some movies I especially liked these past few months and which all came back to me this week for various reasons. So let's start with "Little White Lies", the movie by French actor & director, Guillaume Canet, in which the mother of his child stars, Marion Cotillard. The movie was a huge success in French with thousands of wet eyed spectators exiting the movie theater with mixed emotions. Indeed, the movie achieves the weirdest thing, leaving you both heartbroken and filled with the desire to live life to the fullest.


Yet, even if "Little White Lies" was all I could talk about right after seeing it, another movie along the likes of it won my heart even more : "Encore un baiser", "Baciami ancora" being the original title. As you probably gathered already it is an Italian movie by director Gabriele Muccino. The reason I got to watch it was because Laetita Casta's hubby was in it, Stefano Accorsi. But of course about 5 minutes into the movie I was in it for many more reasons than just the eye candy. I found it more restrained than the Guillaume Canet movie, less grandiloquent and in the end more true to life for a wider audience.


If the previous movie I have no idea you can find in English, I know that "Last Night" you can. The blogger Fash n Chips is the one who got me reminiscing this movie starring Guillaume Canet as an actor this time, alongside Keira Knightley (scarily thin in front of the camera in this particular movie, but really talented). Another movie I'd very much recommend although I have to warn you it is an open ending which I find best to know so that it won't surprise you in a disagreeable manner. I know I was told it was so and felt better than the friend who accompanied me and who had no clue.

As for the pictures that might have caught your attention and which surround my post in French they are from actress now turned director, Mélanie Laurent. She might be familiar to you as she was in the advertisements for Dior Hypnotic and also girlfriend to Damien Rice for a while. If familiar to French you can check out the trailer above!

24 oct. 2011

Eh bien dansez maintenant !



Vous n'avez surement pas loupé la fameuse publicité Air France que tout le monde voit au cinéma et qui engendre des "ho" et des "ha" d'admiration béats. Eh bien voici à mon sens une oeuvre encore plus jolie, découverte sur le blog {frolic!} (via Nowness). Un pas de deux tout en douceur avec la ballerine du New York City Ballet, Janie Taylor, qui met ici en beauté les vêtements Chloé. D'ailleurs, si j'ai un jour dans mon placard une pièce de cette maison je pense que je ferai moi aussi des entrechats.

Mais au-delà de la beauté des vêtements qui collent parfaitement à l'univers du ballet, l'ambition du réalisateur Bon Duke est de dévoiler la danse sous un nouveau jour, autrement dit, permettre au spectateur de voir les mouvements que dessinent les danseurs autrement que de face. Le résultat est enchanteur et me rappelle avec délice que j'irai bientôt voir sur scène "Le Lac des Cygnes". Ah, que j'aime bien commencer la semaine sur une note comme celle-là !

{frolic!} featured today a video via Nowness which left me completely mesmerized. I must confess that I have a slight obsession with all things ballet (except the movie Black Swan, which didn't do anything for me - sorry). But I like to think that this video will captivate anyone, whether a ballet enthusiast or not. One thing's for sure, it will most certainly catch every fashionista's eye since the ballerina, Janie Taylor (New York City Ballet), is dressed in Chloé.

All in all, this short film by director Bon Duke is close to perfection. Last but not least, I also very much enjoy the concept for the video which was to show ballet not only from the front, as is usually the case on stage, "but also from the side, from the back, from every angle, and create a really unique viewing experience." Unique indeed!

Have a nice week!

23 oct. 2011

La nocturne de Benjamin Fincher...


Quand je dis que je suis une fille cliché... Après les chats, les lapins, les moustaches, Lana Del Rey (en passant, j'ai adoré cet article-là sur le sujet, signé Elise Costa), j'ai succombé comme il se doit à la folie "owl". Une bien chouette tendance qui, pour ma défense, me vient plutôt de l'enfance. Il y avait en effet à la maison deux petits bibelots à l'effigie de cet animal sage. Un trait de caractère des Strigidae, rapaces solitaires et nocturnes - merci Wikipédia, qu'aimait à souligner ma Maman, ce que je n'ai jamais oublié. De fait, on peut se réjouir de voir les chouettes en pleine lumière, en espérant que l'adage maternel soit vrai. Tout cela pour amener le dernier clip de Benjamin Fincher, "Up & Down Stream", pour lequel j'ai logiquement craqué. Voyez vous-même.



Here is Benjamin Fincher's latest music video fort "Up & Down Stream". If owls are all the rage these days it seems, among craft lovers, girly bloggers and Etsy shoppers, I like to think that my soft spot for them has nothing to do with the trend. When I was younger, I indeed remember my Mum had two bibelots of owls which I treasured very much, especially since she had told me that the animal was the representation of wisdom. That I have always remembered, and maybe more people than just my mother and I
collect owls precisely for that reason! One thing's for sure, that music video is a collectible as well, don't you think?

20 oct. 2011

Gratin de patate douce, comté & mimolette



Ma bonne résolution du moment, souvenez-vous cela faisait partie de mes bons points, c'est de cuisiner maison, et de saison. Et cela souvent. Parce que si je ne suis pas une habituée du take out, j'avoue cependant avoir cédé, surtout juste après notre installation, aux sirènes du japonais. Quant à manger de saison il faut avouer qu'à moins de faire attention, on se laisse vite tenter par les courgettes qui sont devant notre nez au supermarché et qu'on sait cuisiner, plutôt que par les patates douces qui ont l'air plutôt dures (à cuisiner), du moins de prime abord.

Et c'est donc armée de motivation que je tâche chaque semaine de ramener à la maison des légumes du moment. Ma première tentative : des potimarrons qui m'ont donné du fil à retordre côté épluchage, pour au final une délicieuse purée (à noter : les mains orange après, heureusement ça part avec un bon gommage). Ma deuxième tentative : des patates douces, autre ingrédient réconfortant de l'hiver que je n'avais jamais cuisiné non plus.

Et alors là, figurez-vous que j'ai eu l'outrecuidance d'improviser (inspirée par une recette trouvée par hasard ici)! Audace dont j'ai été récompensée avec une petite recette gourmande que j'ai donc eu envie de partager avec vous car il s'agit bel et bien d'un plat de saison, maison, et rapide à préparer. Côté ingrédients, il vous faudra, pour 2 personnes : 3 à 4 patates douces (en fonction de leur taille), une petite brique de crème de coco (allégée pour ma part), un oignon, une cuillère à café de curry, une cuillère à soupe d'huile parfumée à la truffe, du comté et de la mimolette.

Commencez par faire chauffer de l'eau dans une grande casserole. Epluchez ensuite les patates douces, puis coupez-les en fines rondelles. Plongez-les dans l'eau bouillante et laissez cuire 10 minutes. Pendant ce temps, découpez l'oignon en dés. Les 10 minutes écoulées, égouttez les patates douces. Remettez la casserole vide sur le feu, versez la cuillère d'huile parfumée à la truffe, déposez l'oignon et attendre qu'il blanchisse avant d'ajouter de nouveau les lamelles de patate douce. Mélangez à la cuillère en bois et incorporez la crème de coco et le curry.

Otez du feu et déposez dans un plat à gratin. Râpez un peu de comté et de mimolette sur le dessus, puis enfournez pour 10 minutes à 200°C. C'est prêt ! Avec une bonne tranche de jambon, Dorian ne me contredirait pas, le repas est complet et réconfortant à souhait.

Lately, I've been experiencing with baking seasonal veggies on a regular basis, my latest attempt, sweet potato. And since the recipe I came up with happened to be pretty yummy I thought I'd share it with you here! So here you go. For my Sweet potato "cheesy" gratin you will need (makes 2 servings): 3 or 4 sweet potatoes (depending on their size), coconut cream (the light version), 1 onion, curry, truffle flavored olive oil, comté cheese & cheddar.

Peel the sweet potatoes, cut them up in slices, drop them in boiling water and leave them in for 10 minutes. In the meantime, cut up the onion in small pieces. Once the sweet potatoes are cooked, take them out of the water. Fry the onion in a pan with the truffle flavored oil and add in the sweet potatoes, curry and coconut cream. Mix the ingredients together with a wooden spoon. When finished, pour the mashed sweet potatoes in a gratin dish, sprinkle grated cheese on top (comté & cheddar - or mimolette instead if you can put your hands on some) and bake in the oven for approximatively 10 minutes, until the cheese is melted and has turned golden.

I find this comforting dish to be a sort of healthy Macaroni and cheese. Let me know what you think next time you bake it!

13 oct. 2011

Le Skylab - Born to be alive




Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu cette envie-là : sortir de la salle de cinéma et avoir aimé le film au point de ressentir l'envie irrépressible d'en parler. Récemment, j'ai bien vu La Guerre est Déclarée qui lui aussi m'a donné l'envie de vous en parler. Mais il s'agissait davantage d'une incitation toute en pudeur. Si le film m'a marquée, je ne me voyais pas vous l'exposer, mais plutôt vous inviter à y aller. C'est de ces claques que chacun doit prendre à sa façon, hors de question d'imposer violemment son opinion. Du moins, je ne le sentais pas comme ça.

A l'inverse, le dernier film de Julie Delpy, avec son sujet un peu plus léger me permet davantage de me laisser aller. Je ne dirais pas pour autant que Le Skylab m'a inspiré moins d'émotions, je dirais même à l'inverse qu'il en a suscité davantage, avec une palette de registres finalement plus riche que le film dont je parle plus haut. Et c'est peut-être ça ce qui me vaut ce débordement, cette nécessité de crier haut et fort que j'ai aimé.

Car si Le Skylab ne m'a pas remuée au sens négatif du terme (ébranlée si vous préférez), il agite néanmoins plein de choses. Il analyse avec beauté la puberté (oui, c'est possible), il dissèque la famille et ses disfonctionnements avec bienveillance, il parle du passé avec une forme de nostalgie attendrie mais sans être passéiste. Quant aux acteurs? Eh bien c'est un peu le jeu des 7 familles.



J'entends par-là que chacun peut s'y retrouver un peu, la famille est bel et bien au complet avec de nombreux caractères campés par des acteurs talentueux. Julie Delpy évidemment, mais aussi la toute jeune Lou Alvarez qui me ferait presque aimer les défauts de mes 11 ans tellement chez elle ils sont attachants. Eric Elmosnino, magistral en soixante-huitard haut en couleurs (jusqu'à ses chemises). Bernadette Lafont, matriarche, Vincent Lacoste (Les Beaux Gosses) avec son faux air de Shia LaBeouf à la française...

Je n'ai pas envie de vous raconter le film parce que Julie Delpy raconte avec sa caméra l'histoire mille fois mieux que moi. J'ai juste envie de vous parler du moment où le film a achevé de m'emmener avec lui. La scène pivot où je me suis dit, c'est bon Julie, tu m'as acquise à ta cause. La petite Albertine (Lou), est entre ses parents à l'arrière de la voiture conduite par son oncle Loulou (footeux en short très court, celui qui a le charme improbable - avec le recul - de votre prof de tennis quand vous aviez 11 ans). La radio grésille un tube de Joe Dassin, "L'Eté Indien". Et, eh bien, vous verrez...!



Pour terminer, une autre chanson qu'on connait, comme dirait l'autre, vient rythmer le film, "Born to be alive". Eh bien c'est cela à mon sens que Le Skylab véhicule, la vie tout court. Et si ça parait tout bête je vous assure qu'on se le prend pourtant bel et bien comme un Skylab dans la tête. Oui parfois il est bon de se souvenir qu'on est "né pour vivre", pas de propos pompeux pour une fois. De façon très primaire, peu importe comment, et tant mieux finalement si c'est pour voir sa famille se disputer à table au dessus d'un couscous que vient arroser une averse d'été, pour avoir des enfants à qui on interdit d'aller papoter sous la tente jusqu'à pas d'heure mais qui s'y glissent à pas feutrés quand ils ne jouent pas au docteur sous la couette. Ce n'est pas idyllique, tout le monde n'est pas beau ni gentil, mais merde, qu'est-ce qu'il y a de la vie !



I don't know if Julie Delpy sounds familiar to you. You might have gotten a glimpse of her as an actress in "Broken Flowers", or in "Before Sunrise" & "Before Sunset", alongside Ethan Hawke. To me, she's also an amazing film director, "2 Days in Paris" definitely being among my favorite movies. And the last movie she directed, "The Skylab", definitely went straight on that list after I saw it tonight.

Why? Simply because the film exudes life. Life as it really is. There's no varnish. The main character, a little eleven year old isn't picture perfect, she has glasses and a bit of baby fat here and there. So no, she doesn't get the boy she's after. And yes the family all sits together around a big table but they still fight and argue like all of our families do. Yours does right? Or if not, well, you're lucky I guess. Or maybe that's not even the issue.

Because that's not so much what matters. It would be a caricature if all that "The Skylab" aimed at was picturing a disfunctional family, although it does so in a great manner. What it really catches is life in all its crudeness, but hence the sense of genuineness. The characters aren't polished nor polite most of the time, but all the more endearing because while watching them we forgive ourselves and our families for the exact same flaws that are before our eyes on the screen
.

In the end, there's something really catharcic about it all. And to end my note on a song that's in the movie, "Born to be alive", well, that's precisely what Julie Delpy reminds us of. We are born to be alive, maybe not to be alive in a perfect manner, but hell, to live. Period.

11 oct. 2011

Montrer patte blanche



C'est sur le blog because I'm addicted que j'ai découvert aujourd'hui ces adorables clichés tirés du dernier lookbook de stylestalker. Et j'ai eu immédiatement envie de partager leur douceur et leur beauté avec vous. Surtout, c'est aussi une petite pensée pour un adorable chat blanc qui vécut un temps dans la maisonnée So Oh Cliché.

Un chat bonhomme mais capable de sauter de quatre étages et de retomber sur ses pattes blanches un peu potelées. Un compagnon qui semait partout des touffes de poil blanc, y compris dans la gueule de notre autre animal de compagnie, un chien un brin taquin. Evidemment ce dernier ne manquait jamais de se faire corriger d'un coup sur la truffe, mais les griffes rentrées.

Un joyeux remue ménage que cette ménagerie. D'ailleurs, après toutes ces années je n'ai pas oublié les petites joies que donnent ces bêtes-là. Pourtant, je n'arrive pas à me résoudre à avoir un nouvel animal de compagnie dans mon chez moi d'aujourd'hui, entre emploi du temps trop rempli et peur d'avoir la responsabilité de ces petites vies. Sans compter qu'à deux il faut en avoir envie de concert...

Mais si jamais cependant nous nous retrouvons à l'unisson sur ce sujet, vous en serez sûrement les premières informées. La question étant maintenant, serai-je une blogueuse à chat comme il se doit, ou bien une blogueuse à chien? :)

PS : comme par hasard, sur mon Projet 365, la photo du jour est aussi très "kitty".



I stumbled upon those lovely pictures via the blog because I'm addicted. So cute I couldn't help but share them with you here. Also, I must confess that they reminded me of a dear furry friend, a white cat about as cute as this very photogenic one!

A cat whose purring rocked my teenage years along with my dog barking after him. These might sound like details but they of course matter more than we think. As proof, the fact that fashion photography alone has brought up the memory of this pet.

But as dear as those memories are to me it is not enough to spark the desire of having a new furry friend at home. First because, well, I'm not around the house all that much, but also, because I know how hard it can be to let them go. Of course they aren't human beings. But still, it seems like forcing upon yourself the pain of loss when you can avoid it...

We'll see how long I can resist though. One thing's left to decide, whether I'll be a cat or dog lady. What do you think? And also, what made you decide to get a pet if you did?

5 oct. 2011

Bons points


Aucun rapport avec la marque Bonpoint, bien que les souvenirs d'enfance qu'elle évoque pourraient aussi trouver leur place sur So Oh Cliché. En revanche, c'est bien de régression dont je vais vous parler aujourd'hui, avec une distribution de bons points !

Que cela vous rappelle les jolies petites images que distribuait la maitresse ou des gommettes bigarrées sur un cahier, sûrement que ce souvenir ne vous est pas étranger. Et parce que cette petite note manque parfois à nos journées d'adultes, j'ai décidé d'instaurer aujourd'hui la chose ici.


Et donc, si je devais me décerner des bons points, qu'est-ce qui me viendrait à l'esprit ?

La fierté de cuisiner maison avec régularité depuis la rentrée, et de saison s'il vous plait !

D'avoir acheté le livre No Impact Man dont j'ai tant entendu parler. D'être enfin allé voir La Guerre est Déclarée au ciné, et de ne pas l'avoir regretté.


Oui ce sont des petits riens, mais accolés ils font le quotidien, et moi, j'aime bien cette sensation de cocher la liste des (jolies) choses. La to do list qui s'amincit c'est ma drogue de fille sage. A croire qu'une bonne élève en jupe plissée reste une bonne élève à vie !

Enfin, en guise de dernier bon point, je suis contente de réussir à tenir à jour mon Projet 365 (celui-même qui a servi à illustrer ce billet). Une sorte de carnet de correspondance qui me force à regarder autre chose que les pavés et à lever le bout de mon nez. Et maintenant, à vous de vous délivrer des bons point si le cœur vous en dit !


When trying to express my thoughts of the day in English I came across the expression that is "brownie points". I find it absolutely amazing and I couln't agree more with the idea it conveys. I indeed remember feeling especially satisfied as a child when the teacher would underline my good behavior with some treat, usually a nice picture of some kitty or puppy!


And well, even as a grown up, I sometimes find myself craving for some sort of reward which is why I decided to write today's post in order to list a few things I feel content to have achieved, such as cooking homemade dinners with seasonal veggies, buying a must read book ("No Impact Man") or finally seeing a movie I was looking forward to.

Yes these are small accomplishments, details to say the least. And yet, I find that it is all those little things that really please you on a daily basis. Checking things on my to do list is my guilty pleasure, what can I say. Oh, and one last achievement I'm pretty proud of? Updating my Project 365 on a daily basis (it is where the pictures for this post come from). And you? What do you think you deserve "brownie points" for?

3 oct. 2011

Lana Del Rey

Lana Del Rey


Parce que depuis que je l'ai découverte au hasard de mes promenades sur Internet (Hellocoton précisément) Lana Del Rey tourne en boucle dans mes oreilles, je ne résiste pas à la tentation de partager avec vous "Video Games". Une façon d'expier mon obsession ici, et l'occasion également, si vous êtes passés à côté de la belle, de vous la faire découvrir. Tout doucement. Pour finir le lundi au soleil (ho ho ho) et en musique.

Lana Del Rey's "Video Games" is the tune I can't get enough of at the moment. I still hesitated quite a bit before sharing it with you here, thinking that I needed some sort of excuse to post it, some special thing to write about other than just the song itself. But then I thought that it was good enough to imagine that I might allow some of you to discover this great artist, with her gorgeous looks and mesmerizing voice. So there you go, and I hope you sing along about half as much as me!